Hommes armés gardent l’église, regardent le pillage,
ne servent à rien. Il a protesté. On le prend à la gorge.
On le tue. Elle est allongée, en chemise, sans vie.
Il est allongé, bras levés, sans vie. On passe devant.
On pousse les villageois, mains dans le dos attachées.
Un piquier y suffit. Et on remplit les chariots.
On vide les maisons. On emmène les chevaux,
les brebis. Un bâton y suffit. Et les images gravées
vont durer – imaginations, inverses, adverses.
La roue
En revue :
"La bataille" et "Le pillage d’une ferme" dans Chos’e n°2, la revue en libre accès d’Henry Chiparlart