Un hymne à la paix (16 fois)

Dernier ajout : 14 août 2015.


  Le dernier poème de Descartes tira l’épée sera un hymne à la paix. La naissance de la paix, thème d’une recherche en cours.
  La guerre vient tout juste de finir. Le bruit des armes vient de cesser, on ne sait encore qui reviendra du front. On peut traverser la rue sans risquer de se faire tuer, on peut penser à demain, et dans cet avenir soudain ouvert, indéterminé, on se demande quelle civilisation rebâtir
  Seize fois on va de la guerre à la paix.
  Ces seize hymnes ont été composés pour Anne Slacik, autant de manuscrits peints.
  Il y a quatre voix : d’Homme, de Femme, de Justice, de Bourreau. Ni personnages, ni allégories, plutôt : des entités, chacune dotée d’une voix propre.
  On entend d’abord chaque voix séparément : quatre solos. Puis les six duos possibles, puis les quatre trios, enfin deux quatuors : un de paix séparée, un de paix commune.

  L’intuition initiale ; dans l’atelier d’Anne Slacik, une brusque idée de paix. Puis quatre années de recherches et d’écritures.

  L’ensemble est à lire en édition électronique chez publie.net et sur papier chez publie.papier, chez les libraires de Place des libraires et chez tous les autres.

  Un hymne à la paix (16 fois) a été traduit en allemand par Rüdiger Fischer. Grâce à lui la première édition courante, un beau volume d’une soixantaine de pages, est allemande, aux éditions Verlag Im Wald.
  Et Beatrice Monroy a traduit cet hymne en italien. Plusieurs séquences (1,4, 6 et 11) ont été publiées par Andrea Inglese dans la revue Testo a Fronte n°52 (juillet 2015).

  Merci à Dominique Dussidour qui a analysé l’ensemble des seize hymnes, Traversées grammaticales vers une parole et une paix en commun et à toutes celles et ceux qui ont rendu compte de leur lecture.

  Ici, deux des trios :
  - 11, Voix d’Homme, de Bourreau, de Femme en français, en allemand dans la traduction de Rüdiger Fischer et en italien dans la traduction de Beatrice Monroy ;
  - 12, Voix d’Homme, de Justice et de Bourreau en français, en allemand et en italien.

  Ces hymnes, écrits pour la voix et toutes sortes de scènes, on imagine théâtres de plein air, cours d’école, domiciles hospitaliers, tout endroit où écouter intensément.
  Des amateurs, de jeunes comédiens ont formé et forment des groupes de lecteurs un peu partout en France, merci à eux.

  Et ce pourrait être joué ou lu en musique.

  Merci à celles et ceux qui en ont publié notes de lectures et analyses critiques.

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